Cette installation interroge les pavillons en ce qu’ils suggèrent comme moyen d’habiter. Inspiré par la lecture du « Cauchemar pavillonnaire » de Jean-Luc Debry. J’utilise la cuisson haute température comme moyen d’échapper à l’aliénation induite par cet habitat, en proposant des pavillons qui ont explosé à la cuisson.
Le travail de la terre dans la masse demande à être évidé au risque d’exploser lors de la cuisson. Pour ces pièces, j’utilise ce manque technique comme processus de travail.
Les formes de départ et les titres de ces pièces sont tirés d’un site de promotion immobilière, Bastéa.
L’intérieur et l’extérieur des pavillons ne doivent ici pas trancher mais se confondre, j’ai fais le choix pour cela d’engobes au teintes sourdes et pastelles évoquant les crépis tous à la fois différents et identiques.
Installations de 3 éléments en céramique, tréteaux en bois et herbe synthétique,
70x150xh135cm,
2016